samedi 19 février 2022

Le rire de Titivillus. A propos de l’édition de la vita sancti Goeznovei

 

Evoquant, sans nous y attarder, dans notre récente recension d’un excellent livre sur les origines de l’État breton, les « inévitables erreurs et oublis générés par l’opération de ‘’recalibrage’’ de son texte imposée à l’auteur », puisqu’il s’agissait pour ce dernier d’adapter aux contraintes de l’édition son dossier HDR présenté en 2012, nous avons objurgué le critique et le lecteur de faire preuve d’indulgence : « Que celui qui n’a jamais été éprouvé par le Titivillus de l’ère numérique jette à Yves Coativy la première pierre ! », avons-nous écrit[1].

Nous n’imaginions pas être rattrapé aussi vite sur ce terrain à propos de notre édition du dossier littéraire de saint Goëznou[2] : les comptes-rendus que cette publication a suscités[3] , plutôt positifs, avaient bien souligné quelques défauts de forme, lassants certes, mais le plus souvent insignifiants ; le pire hélas était, – est encore ? – à venir. Cependant, avant de procéder à un premier corrigendum tel qu’il nous est imposé par les circonstances et d’exposer ainsi comment Titivillus, à l’instar de Plick et Plock par exemple[4],  – avec la différence que les « malices » de ceux-ci se retournent le plus souvent contre eux, tandis que celui-là ne subit jamais les conséquences de ses agissements délétères, – continue à se moquer de nous, malgré l’assurance, voire l’arrogance, que nous donnent les moyens technico-technologiques à notre dispositions,  il n’est peut-être pas sans intérêt de rappeler à grands traits l’histoire du « démon des copistes ».

I

Depuis les travaux d’érudits comme Charles Samaran[5], nul n’ignore plus que le rôle perturbateur de Titivillus auprès des copistes et aussi des imprimeurs fut popularisé tardivement par Anatole France ; mais son histoire, qui remonte à une anecdote de Jacques de Vitry où il est encore anonyme[6], s’est longtemps inscrite dans une perspective assez différente : pour faire court, Titivillus « recueillait dans un sac les versets oubliés, les mots sautés, les syllabes syncopées, les voyelles omises dans leur psalmodie par des chantres paresseux, distraits ou somnolents, pour les en accabler au jour du Jugement dernier »[7]. C’est cette histoire que l’on rencontre ensuite sous la plume d’Etienne de Bourbon, puis de John of Bromyard, lequel « invente » le nom Titivillus dont l’origine et l’étymologie restent discutées : compte tenu que le travail de collecte du diablotin peut le faire apparaître à bien des égards comme une sorte d’ « annaliste infernal », suivant l’expression de Jelle Koopmans, il n’est pas impossible, comme la suggéré Paul Verhuyck, que son nom soit « une déformation plaisante de Tite-Live »[8]. A la fin du XVe siècle, Pierre Marini, qui pour sa part l’appelle Tintillus, lui fait rencontrer Augustin d’Hippone[9]. Il poursuit sa carrière aux débuts des Temps Modernes dans la production théâtrale vernaculaire, en français[10]  et surtout en anglais[11]  où l’on voit que sa spécialité s’étend désormais au collectage des ragots échangés entre femmes pendant la messe ; mais la crainte qu’il pouvait inspirer aux différents publics concernés, si tant est qu’elle eût jamais existé, avait disparu depuis longtemps quand son souvenir, un moment prolongé sur un mode inversé par l’invention d’un « saint Tytevert »[12],  fut finalement emporté par les différentes vagues du rationalisme et du scepticisme.

*

C’est Victor Le Clerc, dans son Histoire littéraire de la France au XIVe siècle[13], qui, en 1865, s’inspirant d’une anecdote rapportée par Ordéric Vital, établit le premier semble-t-il, un rapport indirect entre Titivillus et les copistes des monastères :

« Il y avait un démon appelé Titivitilarius ou Titivillus, le vétilleux, par corruption d'un mot populaire de l'ancienne latinité : ce démon apportait tous les matins en enfer un plein sac des syllabes que les moines avaient passées dans leur psalmodie de la nuit. Mais une autre tradition, plus encourageante pour les religieux de bonne volonté, raconte que chaque lettre des ouvrages qu'ils avaient transcrits, produite par leur ange gardien devant le tribunal du souverain juge, leur remettait infailliblement un péché. Écrivez, écrivez, disait un de leurs supérieurs ; une lettre tracée en ce monde vous sauve un péché dans l'autre. Nous aimons à croire, pour eux et pour nous, que les lettres comptées par l'ange protecteur l'ont toujours emporté sur les syllabes recueillies par l'ennemi » [14].

Une lecture peut-être trop rapide de ce passage, ou plutôt, au contraire, son interprétation délibérée fait écrire douze ans plus tard à Jacques de Crozals dans sa biographie de Lanfranc[15]  :

« Dans presque tous les monastères, il y avait comme annexée à la bibliothèque, une pièce appelée le cabinet des scribes : scriptorium. Là un certain nombre de moines choisis copiaient les manuscrits. Au temps de la plus complète barbarie il avait fallu appeler la religion au secours des lettres compromises : trop souvent, les moines qui comprenaient mal le manuscrit princeps, s'acquittaient de ce travail avec indifférence ; la superstition s'en mêla : on inventa un démon : Titivitilarius, ou Titivillus, qui emportait les sacs de syllabes oubliées par les moines dans les psalmodies nocturnes ou dans les copies des livres. Ces syllabes étaient représentées, au jour du jugement, comme autant de péchés. Lorsque l'abbaye de Saint-Evroul fut rétablie, le premier abbé, Thierry, qui avait une belle écriture, forma une bibliothèque et une école de copistes. C'est lui qui racontait la touchante histoire du moine dont les anges et les démons se disputaient l'âme au moment du jugement ; tout compte fait, il se trouva que le nombre des lettres copiées par lui de son vivant excédait d'une unité le chiffre de ses péchés ; les anges l'emportèrent. Lisez, moulez, écrivez, disait Thierry ; une lettre tracée en ce monde efface un péché dans l'autre » [16].

Cette néo-tradition a fait l’objet en 1906 d’une brève synthèse par Alfred Franklin[17]. Anatole France en a tiré les éléments qui forment la conclusion de sa préface à sa Vie de Jeanne d’Arc[18], où il incrimine Titivillus également dans les coquilles d’imprimeur :

« Au siècle que j’ai essayé de faire revivre en cet ouvrage, un démon nommé Titivillus mettait chaque soir dans son sac toutes les lettres omises ou changées par les copistes durant la journée et les portait en enfer, pour que Saint-Michel, alors qu’il pèserait les âmes de ces scribes négligents, mît la part de chacun dans le plateau des iniquités. Je crois que ce diable justement vétilleux, s’il a survécu à la découverte de l’imprimerie, assume aujourd’hui la lourde tâche de relever les coquilles semées dans les livres qui prétendent à l’exactitude ; car il serait bien naïf de s’occuper des autres. Je pense qu’il met ces coquilles, selon le cas, à la charge du prote ou de l’auteur. J’ai une infinie reconnaissance à mes éditeurs et amis MM. Calmann-Lévy et à leurs excellents collaborateurs d’avoir, par leurs soins et leur expérience, allégé de beaucoup le sac dont Titivillus me chargera au jour du jugement » [19].

Notre ère numérique ne connaît plus de prote, laissant désormais la responsabilité entière de son texte à l’auteur, qui se trouve ainsi, y compris pour des « livres qui prétendent à l’exactitude », en situation d’autorévision. Il a donc été facile pour Titivillus, depuis sa conversio aux nouvelles technologies, de s’embusquer là où ces dernières s’avèrent particulièrement propices à commettre des méfaits : nous voulons parler bien sûr de la technique du « copier-coller », en particulier dans le cas de l’ « auto-copier-coller », et de la (re)lecture sur écran. 

II

Sans entrer ici dans les considérations morales et juridiques relatives à la notion d’auto-plagiat, à propos de quoi il faut sans doute raison garder[20], et quelle que soit par ailleurs la nature même du texte que son auteur, par paresse, ou au contraire par souci d’efficacité, choisit de copier-coller, le risque existe que ce texte, fondé à occuper une place particulière dans un contexte particulier, perde sa pertinence, et parfois même jusqu’à son sens, dans le nouveau contexte où l’on choisit de l’intégrer.  A ce niveau, une telle prise de risque ne peut être arbitrée que par l’auteur lui-même : pourquoi reformuler, s’il s’agit de sa propre réflexion, ou présenter de façon nouvelle la question, s’il s’agit de faire référence à d’autres auteurs, tout en les citant évidemment, nous excluons ici la question du plagiat proprement dit, qui est effectivement matière à condamnation pénale, – ne lui apparaissent pas comme allant de soi ? Parce qu’il est difficile de dire la même chose avec la même force de deux manières différentes ou de présenter de manière originale la même référence aux mêmes travaux ? En tout état de cause, si cet arbitrage est rendu dans une perspective scientifique, qui vise plutôt à renforcer le questionnement en le réitérant plutôt qu’à produire des effets spécieux de rhétorique, il nous semble difficile de faire grief à l’auteur d’avoir recours à l’« auto-copier-coller ».

Pour autant, une telle pratique n’est jamais anodine, car, si elle peut s’avérer efficace comme on l’a dit, elle est potentiellement génératrice de bourdons, coquilles et mastics dont la responsabilité ne peut plus être désormais rejetée sur d’autres acteurs que l’écrivain : à lui donc de réviser minutieusement son propre texte, à la fois en tant que créateur, mais aussi premier (re)lecteur. Or, ce processus d’autorévision apparaît long et fastidieux. Bien souvent, l’auteur se persuade que la (re) lecture de son texte doit, là encore, obéir à des principes de « rentabilité » : son ordinateur, qui, au travers du logiciel utilisé, joue principalement, en l’occurrence, le rôle d’une machine à traitement de texte, s’avère incontestablement plus « performant » que ne l’étaient les outils du passé : au temps de la Remington Victor T portable manual typewriter dont se servait Agatha Christie[21], il fallait effectuer des corrections sur tapuscrit, avant une nouvelle frappe du texte, etc. Les possibilités de correction corrélées à la (re) lecture sur l’écran paraissent allier rapidité et efficacité ; en outre, elles sont plus économes en papier[22].

Nous manquons d’études précises sur l’autorévision d’un texte sur écran : naturellement, c’est la pratique la plus courante en ce qui concerne les messages électroniques (intranet, extranet, ou internet), les réactions partagées sur les forums ou les réseaux sociaux, et même les documents de travail produits dans les entreprises et les administrations (rapports, présentations, par exemple), à l’école et l’université (devoirs, mémoires de diplôme, etc.). Les sondages réalisés sur ces aspects dans l’entourage familial, amical ou professionnel font généralement apparaître que ceux qui pratiquent l’autorévision sur écran déplorent que leurs textes continuent de présenter de nombreux défauts et imperfections après ce type de relecture ; mais il n’est pas évident que ce constat fasse baisser le nombre d’adeptes du procédé. Quand il est possible de se livrer à une étude plus approfondie et plus précise au sein de professions où ces questions de texte sont centrales, chez les traducteurs notamment[23], on peut noter que la révision sur écran est majoritaire, même si la lecture et le pointage sur papier garde une place non négligeable[24].

*

S’il est bien un domaine où la prudence doit rester d’autant plus de mise que l’outil informatique peut effectivement apporter une aide significative à son utilisateur, mais également lui réserver des pièges, c’est bien l’édition de textes anciens, éventuellement accompagnée de leur traduction. Nous ne parlons ici que d’expérience : celle-ci, bien que limitée, nous a confronté aux écueils dont il vient d’être question et que nous ne sommes pas toujours parvenu à éviter. Au reste, entre notre édition du dossier littéraire de saint Mélar, présentée en 1996 à l’École pratique des hautes études (4e section : Sciences historiques et philologiques), comme thèse de l’école[25], et celle du dossier littéraire de saint Goëznou en 2020, notre pratique de l’outil informatique est devenue quotidienne, en même temps que les possibilités de celui-ci ont été démultipliées, nous rendant sans doute moins vigilant sur son utilisation, à l’instar de ce qui s’observe de certains comportements routiers, depuis que les voitures ont beaucoup gagné en sécurité avec des équipements spécifiques.

Venons-en au corrigendum de notre édition de la vita sancti Goeznovei, ou plutôt des différents textes qui constituent les vestiges de ce texte : une lectrice attentive de notre travail[26], nous a interrogé sur le passage du texte (Prologue, § j), où le roi Arthur reçoit la qualité de « roi des Bretons », précision qui figure dans l’un des trois témoins du passage concerné[27], mais qui manque dans les deux autres[28]. Or, la traduction française dont nous avons fait suivre ce passage dans les trois témoins fait uniformément mention du titre de « roi des bretons »[29] : notre autorévision de cette traduction, – effectuée après avoir procédé à la vérification soigneuse des différents témoins du texte latin, – ne nous a pas permis de déceler que, suite à un « auto-copier-coller », la traduction a fait ainsi l’objet à deux reprises d’une interpolation qu’il convient conséquemment de signaler à l’attention du lecteur. Nous espérons pouvoir, quelque jour prochain, procéder aux corrections nécessaires à l’occasion d’une réédition de l’ouvrage. En attendant, ridet adversarius !

 

André-Yves Bourgès

 



*Tous les liens pointant vers des pages Internet ont été vérifiés le 18 février 2022.

[1]  André-Yves Bourgès, « Yves Coativy, Aux origines de l’État breton. Servir le duc de Bretagne aux XIIIe et XIVe siècles, Rennes (Presses universitaires de Rennes) 2019 344 p. (Histoire) », Francia-Recensio, 2020/4, Mittelalter–Moyen Âge (500–1500), https://journals.ub.uni-heidelberg.de/index.php/frrec/article/view/77181/71124.

[2] Idem, Le dossier littéraire de saint Goëznou et la controverse sur la datation de la vita sancti Goeznovei, Morlaix, 2020 (coll. H comme humanités, 1).

[3] François-Ephraïm Cerpet (Revue d'hagiologie et d'histoire religieuse, mai 2021), https://bulletincritique.blogspot.com/2021/05/recension-de-louvrage-le-dossier.html ; Philippe Guigon (Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, 99, 2021, p. 459-461), https://www.academia.edu/49043622 ; Alban Gautier, (Médiévales, 81, automne 2021) : http://journals.openedition.org/medievales/11950.

[4] Christophe, Les malices de Plick et Plock, Paris, 1904 ; nouvelle édition, Paris, 1965, p. 5 : « J’ai découvert qu’il y a d’imperceptibles gnomes, de microscopiques lutins, d’insaisissables farfadets, qui rôdent un peu partout. Ils ne sont pas méchants, mais ils sont malicieux, et ils savent profiter, pour faire des farces, de toutes les occasions qui se présentent. Si l’on veut qu’ils ne puissent pas exercer leur malice, il n’y a, comme disait le regretté M. de Palisse, qu’à les mettre dans l’impossibilité de le faire, et pour cela, de ne rien laisser traîner, de fermer son pupitre et son armoire, de ranger son encrier et sa plume, ou, sans cela, gare à Plick, gare à Plock, gare à leur nombreuse famille ! »

[5] Charles Samaran, « Titivillus, démon des copistes », Mélanges dédiés à la mémoire de Félix Grat, t. 1, Paris, 1946, p. 301-310.

[6] Georges Huard, « À propos de ‘’Titivillus’’ », Bibliothèque de l'école des chartes, 107 (1948), n° 1, p. 92.

[7] André Vernet, « Titivillus, ‘’démon des copistes’’ », Bulletin de la Société Nationale des Antiquaires de France (1958-1959), p. 155-156.

[8] Jelle Koopmans, Le théâtre des exclus au Moyen Age, hérétiques, sorcières et marginaux, Paris, 1997, p. 123.

[9] Alexandre Jules Antoine Fauris de Saint-Vincens, « Notice sur un ms de la bibliothèque d'Aix, contenant les sermons de Marini », Magasin encyclopédique, 3 (1813), p. 14-15.

[10] Le Mystère de Saint Louis (vers 1470) ; le Mystère de l’Assomption (pas de ms connu, édition vers 1518).

[11] Margaret Jennings, « Tutivillus: The Literary Career of the Recording Demon », Studies in Philology, 74 (1977), n° 5 (Texts and Studies, 1977).

[12] Son nom est invoqué en même temps que celui de saint Michel dans la farce du Galant qui a fait le coup. Voir Bernard Faivre d’Arcier Les farces. Moyen Age et Renaissance, Volume 1, Paris, 1997, p. 302, lequel ne tient pas compte (p. 323) de la suggestion de J. Koopmans, « André Tissier (éd.), Recueil de farces (1450-1550), tome VI, Genève, Droz, 1990 (TLF, 391) », Bibliothèque d'Humanisme et Renaissance, 54 (1992), n°1, p. 311 : -vert a peut-être remplacé la finale -vell sous l’influence de la couleur qui était associée au diable.

[13] Victor Le Clerc, dans son Histoire littéraire de la France au XIVe siècle, t. 1, Paris, 1865.

[14] Ibidem, p. 307.

[15] Jacques de Crozals, Lanfranc, archevêque de Cantorbéry, sa vie, son enseignement, sa politique, Paris, 1877.

[16]  Ibidem, p. 66-67.

[17]  Alfred Franklin, Dictionnaire historique des arts, métiers et professions exercés dans Paris depuis le treizième siècle, Paris-Leipzig, 1906, p. 201 : « D'autres légendes rappelaient aux copistes le soin qu'ils devaient apporter à reproduire les textes exactement. Il existait, disait-on, un démon appelé Titivilitarius ou Titivillus, le vétilleux, par corruption d'un mot populaire de l'ancienne latinité, et ce démon apportait tous les matins en enfer un plein sac des lettres que les religieux avaient omises, soit dans leurs copies, soit dans leurs psalmodies de la nuit ».

[18] Anatole France, Vie de Jeanne d’Arc, t. 1, Paris, 1908.

[19] Ibidem, p. LXXXII-LXXXIII. A noter la curieuse orthographe « Saint-Michel » pour désigner l’Archange : encore un pied-de-nez de Titivillus ?

[20] A l’aune de certains procès, les juges eux-mêmes pourraient se voir incriminés, tant il est fréquent, sinon courant, qu’un écrivain recycle, sinon la totalité d’un de ses textes, du moins les passages dont il est le plus satisfait.

[22] Ce dernier argument est d’ailleurs à double tranchant, car le papier peut être recyclé, tandis que l’énergie utilisée pour produire un texte dématérialisé n’est que rarement produite, pour le moment du moins, à partir de ressources véritablement renouvelables.

[23] Angèle Quenette, La pratique de la révision dans différents services de traduction francophones de la Confédération suisse (mémoire de maîtrise), Université de Genève, 2012, https://archive-ouverte.unige.ch/unige:41164/ATTACHMENT01.

[24] Ibidem, p. 34-35 et 88. Le phénomène parait renforcé par l’externalisation des services de traductions, surtout dans le cas de textes longs (p. 99).

[25] A.-Y. Bourgès, « Le dossier hagiographique de Saint Melar, prince et martyr, en Bretagne armoricaine (VIe siècle ?) » École pratique des hautes études. Section des sciences historiques et philologiques. Livret-annuaire 12, 1996-1997 (1998), p. 263-265 [Positions des thèses de l’école], https://www.persee.fr/doc/ephe_0000-0001_1996_num_12_1_10767 ; idem, Le dossier hagiographique de saint Melar. Textes, traduction, commentaires, Lanmeur-Landévennec, 1997, préface de Bernard Tanguy (= Britannia Monastica, 5), https://www.academia.edu/49322790.

[26] Il s’agit de Ms Jessica Shales, que nous remercions bien vivement.

[27] A.-Y. Bourgès, Le dossier littéraire de saint Goëznou…, p. 130 : quorum superbia postmodum per magnum Arturum, Britonum regem ad tempus fuit repressa, eisdem Saxonibus pro parte

maxima ab insula expulsis et servire coactis. Sed eodem Arturo, post multas victorias quas in Britannicis et Gallicis partibus (A f. 28v) preclare gessit, ab humanis tandem actibus evocato.

[28] Ibidem, p. 106 : Quorum superbia postmodum per magnum Arturum fuit ad tempus repressa, eis pro parte maxima ab insula repulsis et servire coactis. Sed eodem Arturo, post multas victorias quas in Britannicis et Galicis partibus preclare gessit, ab humanis tandem actibus evocato. mortuo ; Ibid., p. 124 : quorum superbia postmodum per magnum Arturum ad tempus fuit repressa, eisdem Saxonibus pro (B f. 5v) maxima parte ab insula expulsis et servire coactis. Sed eodem Arturo, post multas victorias quas in Britannicis et Gallicis partibus preclare gessit, ab humanis tandem actibus evocato.

[29] Ibid., p. 107, p.  125 et p. 131.